A toute séquelle correspond une gêne fonctionnelle. Par exemple, avec une raideur du genou il est évidemment difficile de courir ou de s'accroupir.
Ces séquelles sont prises en charge par le taux d'IPP. Mais ces séquelles peuvent avoir d'autres conséquences dans votre vie, par exemple, dans vos activités de loisirs, ou de sport, cette raideur du genou vous interdira de continuer à pratiquer le tennis, de chasser, ou de faire du cross, etc.
Si vous pouvez attester la pratique de ces activités avant l'accident, par une licence sportive, une inscription à un club ou par tout autre moyen, il en sera tenu compte et l'expert mentionnera dans son rapport cette gêne particulière, gêne qui sera donc indemnisée au titre du préjudice d'agrément.
Le préjudice d'agrément n'est généralement accordé que d'après des justifications précises de vos activités de loisirs.